
Compréhension partagée des enjeux et implication accrue des équipes
À la Fondation BAU (anciennement CDEC), la RSE fait partie intégrante de la stratégie et se matérialise par une labellisation. Car, au cœur de la RSE comme au cœur des activités du groupe, il y a la transmission : celle des savoirs, des pratiques et des responsabilités.
Rencontre avec Caroline Gontier, responsable du service management de la qualité.
La RSE occupe une place stratégique au sein de la Fondation où elle est un levier de différenciation, d’innovation et de création de valeur, aussi bien pour ses différentes entités que pour ses parties prenantes.
« La RSE ne se limite pas à une obligation ou une action ponctuelle, mais s’inscrit dans une vision globale de développement durable, de responsabilité sociale et de performance à long terme. À travers la RSE, la Fondation BAU concilie ses objectifs économiques avec des engagements concrets en matière d’impact environnemental, de bien-être des collaborateurs, d’éthique et de contribution à la société et au territoire », explique Caroline Gontier, responsable du service management de la qualité.
Au regard de son double positionnement dans la formation et l’innovation au service de la construction, des enjeux actuels et des réalités du terrain, la Fondation structure sa démarche autour de trois piliers : réduire l’empreinte environnementale, agir comme employeur responsable et engagé dans la société, et assurer une gestion d’entreprise éthique et durable.
De nombreuses actions sont déjà bien ancrées, d’autres sont en cours, que ce soit sur le plan environnemental (panneaux photovoltaïques, fauche tardive, groupe de travail déchets, fontaines à eau filtrée, pesée des déchets alimentaires, sensibilisation du personnel, modules de formation dédiés aux enjeux environnementaux, entre autres), sur le plan social (campagne sur la qualité de vie au travail, dispositifs de préretraite, mise à disposition de fruits ou encore Fresque de la RSE et cafés diversité) ou sur le plan de la gouvernance (comité RSE, renforcement des réunions d’équipe, déploiement de task forces dédiées, sondages auprès des collaborateurs, etc.).
Pour mesurer les apports concrets de ces initiatives, un tableau de bord structuré autour des piliers RSE a été mis en place, intégrant des KPI mesurables, réalistes et assortis de périodicités ainsi que de responsables identifiés. « L’objectif n’est pas de multiplier les indicateurs, mais de retenir uniquement des KPI pertinents et alignés sur des objectifs chiffrés à moyen et long terme ».
Récemment, l’IFSB (Institut pour la Formation Sectorielle du Bâtiment), entité de la Fondation BAU, s’est engagé dans la labellisation Entreprise Socialement Responsable avec l’INDR. « Cette démarche s’est imposée naturellement au regard des nombreuses actions déjà en place, de notre cœur de métier et de notre volonté, en cohérence avec notre triple certification ISO, de nous inscrire dans une logique d’amélioration continue ». La labellisation constitue un levier de structuration et de progrès qui bénéficie à toutes les structures du groupe. « Les exemples proposés, les outils recommandés et les repères de maturité mis à disposition nous ont permis de formaliser, d’organiser et de renforcer une démarche déjà existante, mais jusqu’alors menée de manière plus informelle ».
Article paru dans Neomag #79 - juin 2026
